Le saviez-vous ? Woody Allen et Paris

logo-pariscinemaregion-cParis Cinéma Région, c’est le nouveau site de référence du Forum des images consacré aux films tournés depuis les débuts du cinéma en région parisienne. Actus, films, reportages… la région parisienne se met en scène !
? + de Paris, + de cinéma sur www.pariscinemaregion.fr ?

 

woody-allen-paris-grand-palais

Le plus francophile des cinéastes américains aime Paris par-dessus tout : sa love story avec la capitale ne date pas d’hier, et il n’a jamais cherché à la cacher.

Selon lui, c’est même dans la capitale française que l’on atteint le plus « haut degré de civilisation ». Architecture, mode de vie, tenue vestimentaire, culture, histoire et bien sûr, gastronomie : aucune autre ville n’égale selon lui la belle Paris. Alors, voici cinq petites choses à savoir sur cette histoire d’amour qui dure, qui dure…

 

1. Le premier séjour à Paris

woody-allen-what-s-new-pussycatEn 1964, le producteur Charles K. Feldman engage Woody Allen pour écrire le scénario de What’s New, Pussycat ? que réalisera Clive Donner, avec Romy Schneider, Peter Sellers et Peter O’Toole.

Une aventure désastreuse que Woody Allen s’est juré de ne jamais reproduire, mais qui aura quand même eu du bon, puisqu’elle lui aura donné l’occasion de passer huit mois à Paris. Logé par la production dans l’une chambres du très luxueux George V, Woody Allen y a notamment écrit certaines des séquences aujourd’hui mythiques du film, comme celle du karting.

 

2. Paris, ville romantique

lea-seydoux-midnight-in-parisPour Woody Allen, le cliché est fondé : Paris est à la hauteur de sa réputation mondiale et décroche haut la main la palme de la ville la plus romantique au monde. De jour comme de nuit, sous le soleil comme sous la pluie, les émotions et les sentiments ne peuvent y être qu’exacerbés. Comme à la fin de Midnight in Paris, lorsqu’Owen Wilson retrouve Léa Seydoux sur le pont Alexandre III. Nul ne saurait résister aux charmes et à cette atmosphère.

« Pour le parfait flâneur, pour l’observateur passionné, c’est une immense jouissance que d’élire domicile dans le nombre, dans l’ondoyant, dans le mouvement, dans le fugitif et l’infini. Être hors de chez soi, et pourtant se sentir partout chez soi ; voir le monde, être au centre du monde et rester caché au monde […] ».
Charles Baudelaire, Le Peintre de la vie moderne (1863)

 

3. Un adepte de la flânerie

C’est ainsi que Baudelaire définissait le « flâneur » en 1863 dans Le Peintre de la vie moderne. C’est ainsi que l’on pourrait également définir Woody Allen : à New York comme à Paris, les promenades au gré des rues lui sont essentielles. Pour comprendre la ville, pour s’en imprégner ou pour trouver l’inspiration. Lors de ses escapades parisiennes, c’est le long des Champs-Elysées ou dans les allées du Parc Monceau que vous aurez le plus de chances de le croiser.

 

4. Midnight in Paris (2011)

« Ma lettre d’amour à Paris », c’est ainsi que Woody Allen a pensé son film. Et il y a réuni tout ce qui, pour lui, rendait la ville si unique : l’amour et la fantaisie, la culture et les femmes, la décontraction et le passé chargé d’histoire(s).
Voyage dans la ville, mais aussi voyage dans le temps, puisque du Paris d’aujourd’hui à celui de l’entre-deux guerres, les plus grands se bousculent pour se faire une place à l’écran. Inspiré, charmé, épanoui, Gil Pender (Owen Wilson) ne veut d’ailleurs plus quitter la Ville Lumière.

 

5. « À minuit, Paris est magique »

woody-allen-tournage-midnight-in-parisC’est le parti pris de Midnight in Paris. Au moment même où sonnent les douze coups de minuit, non loin de l’église Saint-Étienne-du-Mont où Owen Wilson cherche l’inspiration, apparait la vieille automobile qui va l’emporter vers le Paris des années 1920.

Même chose dans Tout le monde dit I Love you (1997) : au beau milieu de la nuit, sur les quais de Seine, Joe Berlin (Woody Allen, himself) et Steffi Dandridge (Goldie Hawn) se retrouvent. Après un réveillon endiablé, leur ancienne histoire d’amour semble renaître, presqu’aussi intacte qu’au premier jour. À deux pas du Pont de la Tournelleet de Notre-Dame, leur danse romantique se transforme en un envol poétique inoubliable sur l’air de la chanson « I’m Through With Love ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>