Truffaut cinéphile : cinq coups de coeur parisiens

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Le cinéma « comme une drogue »
Dans son livre, Les films de ma vie, publié en 1975, il revient sur son métier de critique, exercé entre 1949 et 1956, principalement pour le compte des Cahiers du cinéma. Rien de plus normal pour celui qui, gamin, faisait l’école buissonnière pour passer ses journées dans les salles du quartier de Pigalle.

Des critiques, des comptes rendus, des analyses, mais aussi et surtout un enthousiasme débordant, communicatif. Si les Cahiers du Cinéma ont inauguré une nouvelle fois façon de regarder et de parler des films, c’est certainement François Truffaut qui incarne le mieux ce souffle enflammé et libérateur. Des écrits passionnés et passionnants sur tous les films qui pouvaient alors s’offrir à lui. Amoureux de la capitale, amoureux du cinéma, que pouvait-il finalement exister de mieux pour François Truffaut qu’un beau film tourné dans ou sur Paris ?

 

Les Dames du Bois de Boulogne, Robert Bresson (1945)

Le pitch : Pour se venger de son amant qui lui échappe, une jeune femme lui fait rencontrer une danseuse, qu’un revers de fortune a conduit à la déchéance.

Bon à savoir : Avec Jacques Becker, Robert Bresson était l’un des cinéastes classiques profondément admiré par Truffaut. « Bresson, c’est toujours à part », confiait-il en 1981 sur le plateau de Champ contrechamp. C’est adolescent qu’il entend pour la première fois parler des Dames du Bois de Boulogne, de Bresson, suite à la critique de son professeur, alors que, bien aimablement, il « séchait le cinéma pour traîner au lycée ». Alors décrié comme un film stupide et grotesque, Truffaut s’est ensuite empressé de rétablir ce qui était, à son sens, la juste vérité.

L’avis de Truffaut
C’est en voyant le film applaudi par la salle presque comble d’un ciné-club que Truffaut s’est réjoui de voir Les Dames du Bois de Boulogne gagner son procès en appel, pour reprendre les propres termes de Cocteau, dialoguiste. Alors, Truffaut se met non seulement en rogne contre ces films que l’on juge trop vite, que l’on n’estime pas à leur juste valeur mais s’indigne aussi du sort de ces cinéastes qui doivent batailler durant des années pour être considérés comme les grands metteurs en scène qu’ils sont véritablement. Car c’était aussi là, son devoir de critique de cinéma.

 

Casque d’or, Jacques Becker (1952)

Le pitch : Dans une guinguette de Joinville (94), Manda, un ouvrier charpentier de Belleville, rencontre la belle Marie, dite Casque d’Or, une prostituée parisienne. Ils tombent amoureux l’un de l’autre mais Leca, le chef d’une bande de voyous, convoite Casque d’Or.

Bon à savoir : Le critique Truffaut n’était pas avare de compliment sur Jacques Becker, et quand il admirait un réalisateur, il ne faisait pas les choses à moitié. Les patronymes de certains de ses personnages nous renseignent sur ses coups de cœur (Fanny Ardant interprète Barbara Becker dans Vivement dimanche !). Certaines comédies de couples l’inspireront d’ailleurs directement pour la série des Doinel. Mais le témoignage le plus émouvant du sincère respect que portait Truffaut à Becker vient certainement de ce court texte, publié en 1961, un an après sa disparition « Jacques Becker, un an après sa mort » (Les films de ma vie, 1975). Un hommage douloureux mais aussi délicat d’un jeune passionné à un aîné qui l’était tout autant que lui : « Il était scrupuleux et réfléchi, d’une délicatesse infinie (…) Attentif à tous les nouveaux films, aux nouveaux cinéastes, facilement admiratif et toujours affectueux, cet homme ne connaissait pas la jalousie professionnelle (…) » En voyant son ami tétanisé à l’idée de ne plus tourné, Truffaut s’était emporté contre le monde artistique et du spectacle, d’une cruauté infinie. Des années après la disparition de Becker, il s’indignait encore qu’aucune étude, qu’aucun hommage digne de ce nom n’ait été formulé à l’égard de cet homme ou de sa carrière.

L’avis de Truffaut
Un film brut, qui va droit au but : voilà comment François Truffaut considère Casque d’Or. Becker ne s’embête pas des règles et n’en fait qu’à sa tête et lance un défi constant à la vulgarité : oui, il peut montrer un couple en pyjama, au saut du lit, sans que cela ne soit ni gras ni comique ! Bien au contraire.
Admiratif de Reggiani et Signoret « un petit chat de gouttière tout en nerfs et une belle plante carnivore qui ne crache pas sur le fromage », Truffaut vante les mérites de ce « film de personnages » tout aussi plastiquement réussi qu’ingénieux. À tel point qu’il prendra appui sur le génie de Becker dans ce film à chaque fois qu’il rencontrera un problème de scénario !

 

La Traversée de Paris, Claude Autant-Lara (1956)

Le pitch : Dans le Paris occupé de 1943, un ancien chauffeur de taxi transporte clandestinement de la viande pour le marché noir. Après l’arrestation de son complice habituel, il demande à un peintre, rencontré par hasard, de l’aider à traverser la ville endormie.

Bon à savoir : Claude Autant-Lara est une figure emblématique du « cinéma de papa » que les jeunes turcs de la Nouvelle Vague entendaient combattre, ce cinéma de studios, populaire mais poussiéreux, un peu trop industriel à leur goût. En ce sens, il s’est plusieurs fois retrouvé dans le viseur des critiques des Cahiers, et en premier lieu dans celui de François Truffaut. « Un boucher qui s’obstinerait à faire de la dentelle », disait-il de lui. Et pourtant…

L’avis de Truffaut
Pourtant, c’est presque avec plaisir que Truffaut semble reconnaître avoir été bluffé : « Or, si j’admire aujourd’hui et presque sans réserve La Traversée de Paris, si la réussite cette fois me paraît évidente, c’est que Claude Autant-Lara a enfin trouvé le sujet de sa vie, un scénario à sa ressemblance et que la truculence, l’exagération, la hargne, la vulgarité, l’outrance, loin de desservir, ont haussé jusqu’à l’épique ».
Des personnages authentiques et magistralement interprétés, une méchanceté non dissimulée que ne vient à aucun moment troubler un quelconque discours politique ou social. Truffaut est conquis, nous aussi.

 

Zazie dans le métro, Louis Malle (1960)

Le pitch : Zazie, une gamine espiègle, vient à Paris chez son oncle. Il lui fait visiter la ville, mais elle n’a qu’une idée en tête : prendre le métro. Hélas, il est en grève…

Bon à savoir : Confrère et copain de la Nouvelle Vague, Truffaut et Malle ont aimé les mêmes films. D’Ascenseur pour l’échafaud au Feu Follet en passant aussi par Les Amants, Truffaut n’a jamais caché son attrait pour les films de Louis Malle qui, s’ils possédaient tous des défauts bien visibles, n’en restaient pas moins d’une franchise des plus appréciables.

L’avis de Truffaut
Mais c’est finalement dans une lettre du 25 octobre 1960 adressée à Louis Malle que Truffaut s’avoue conquis. Conquis par Zazie, un film pour lequel il est tombé des nues, « follement ambitieux et d’un courage immense ». Première projection et déjà, premiers coups de cœur : scène préférée, plan préféré, personnage préféré… Truffaut dresse ainsi dans sa lettre un bilan sur lequel il n’entend pas démordre. Et dans ses mots, on verrait presque ses yeux pétiller de joie. « J’ai rarement souhaité le succès pour le film d’un autre comme cette fois (…) ».

 

Vivre sa vie, Jean-Luc Godard (1962)

Le pitch : Faute d’argent pour payer sa chambre, Nana, jeune vendeuse de disques dans un magasin de l’avenue Wagram (17e), se prostitue et tombe entre les mains d’un souteneur. Un film en douze tableau qui offre une méditation sur l’amour et la mort.

Bon à savoir : D’abord, ces deux figures de proue de la Nouvelle Vague se sont côtoyés aux Cahiers du cinéma. Amis, admiratif de leur travail respectif, ils ont ensuite signé le court-métrage Une histoire d’eau, en 1961. Et puis, la brouille, la rupture et d’âpres critiques… Un désamour artistique mais aussi un impossible rabibochage entre deux êtres humains fondamentalement différents. Godard traite Truffaut de menteur, ce à quoi il lui retourne une lettre de rupture cinglante : « tu te conduis comme une merde ». Jamais les deux hommes ne se reparleront. C’est pourtant Godard qui signera la préface des correspondances de Truffaut :

Et l’on se déchira, peu à peu, pour ne pas être mangé le premier. Le cinéma nous avait appris la vie (…) Notre douleur parlait, parlait, et parlait, mais notre souffrance resta du cinéma, c’est-à-dire muette. François est peut-être mort. Je suis peut-être vivant. Il n’y a pas de différence, n’est-ce pas ?
Jean-Luc Godard, François Truffaut Correspondance (1988)
Toutefois, avant cette querelle intestine, François Truffaut s’était, comme à son habitude, enflammé pour le film de celui qui était alors son compère : Vivre sa vie.

L’avis de Truffaut
Auprès de nombre de ses correspondants, il célébrait ce petit bijou. Difficile de savoir véritablement combien de fois il est allé le voir en salle, seul ou en très bonne compagnie : « J’ai revu Vivre sa vie l’autre jour et, mon Dieu, je ne pleure pas souvent au cinéma » (lettre à Helen Scott du 20/06/62) puis « Je suis allé le revoir l’autre jour avec Jeanne moreau et nous avons pleuré comme des veaux trois ou quatre fois » (lettre à Helen Scott du 20/07/62).
Car Truffaut s’est battu pour que ce film soit distribué, s’est révolté face au refus « de ce con de Halliday » (distributeur américain). Pour lui, il fallait en effet que ce chef d’œuvre soit vu, le plus possible, que l’émotion pure qui s’en dégage touche le plus de spectateurs. Et de conclure : « Il y a des films que l’on admire et qui découragent : à quoi bon continuer après lui ». Tout était dit, donc.

 

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Ciné-Balade à la Fête des Vendanges


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A l’initiative de la bibliothèque municipale Robert Sabatier dans le 18ème arrondissement, Ciné-Balade a proposé un circuit à Montmartre sur le thème Cinéma et Liberté durant la Fête des Vendanges le 9 octobre dernier.

Merci à tous les participants ! Nous étions nombreux, portés par la foule montmartroise.

Un après-midi festif, animé de belles rencontres dont le souvenir me donne l’occasion de rappeler les thèmes abordés au cours du circuit…

En prenant comme fil conducteur les différents lieux de tournages de Montmartre, ses salles de cinéma mais aussi les lieux où ont vécu certaines de ses plus grandes figures, nous avons voulu mettre en avant la notion de liberté au cinéma des années 40 à nos jours.

Montmartre, c’est le Paris des artistes qui vivent pour leur art et qui incarnent la liberté de création. Dans Un Américain à Paris, Gene Kelly l’a bien compris. Il n’est pas le seul, Paul Newman incarne un musicien de jazz amoureux de Montmartre dans le film Paris Blues. Dans Un Monstre à Paris ou Ratatouille, il s’agit tout autant de la liberté de faire ce qu’on aime que d’être soi-même.

Montmartre et Paris, c’est une certaine liberté des mœurs à laquelle aspirent les réalisateurs américains marqués par la censure du code Hays jusque dans les années 60. Ville de plaisir où on est libre d’aimer : Un Américain à Paris, Moulin Rouge, Minuit à Paris

Montmartre est aussi un quartier marqué par l’histoire, celle de la Commune puis celle de l’Occupation. La butte a naturellement été un lieu de tournage pour certains films les illustrant.

A travers les films L’Assassin habite au 21 ou La Symphonie fantastique sur Berlioz, tout deux liés à Montmartre, on a découvert également comment les cinéastes ont pu contourner la censure sous l’Occupation.

Montmartre, c’est, par ailleurs, le quartier qui a vu naître la première salle Art et Essai, le Studio 28, une salle audacieuse dont la programmation a parfois créé le scandale et qui perpétue la liberté de diffusion en France en accord avec sa politique culturelle.

A travers le film Amélie Poulain, interdit au moins de 15 ans en Grande-Bretagne, on s’est amusés également des politiques des classifications des films en Europe par rapport à celle de la France.

Un film à vous conseiller sur la période de l’Occupation et sur l’amour du cinéma : « Laissez-passer » de Bertrand Tavernier avec Jacques Gamblin, Denis Podalydès, Marie Gillain, Charlotte Kady :)

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Le Festival Quartiers d’Art

tumblr_static_ecx94vmh6b4sggskgg8ookossCiné-Balade est partenaire du Festival Quartiers d’Art 2016 et vous propose sa balade « De la Gare du Nord au Canal au Saint-Martin » samedi 10 septembre à 16h30.

Quartiers d’Art, c’est un programme riche, fait de conférences, balades et ateliers qui permet de découvrir les nombreuses activités mises en avant par les acteurs du nord-est parisien, le tout en accès libre et gratuitement.

Quartiers d’Art renouvelle sa programmation tous les mois. Vous trouverez sur leur site le programme des 9 et 10 septembre auquel Ciné-Balade prend part ainsi que celui des mois à venir. http://www.quartiersdart.com/

Cine-Balade Summer partner of the Luminor movie theater

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There are many ways to discover Paris. Every corner of the city is full of memories, history and beauty. You can discover Paris through walking, and sightseeing, but we offer you this unique possibility to discover Paris the other way round: through cinema. Is there any better way to portray the City of Light than through the art of light?

Many filmmakers draw their inspiration from Paris, French one but also foreigners contributed to make of this particular city an iconic figure of cinema and a symbol of love, fashion, and of French art de vivre. Let us quote Gil Pender at the beginning of Midnight in Paris“There’s no city like this in the world. There never was.”

And these films are of course all shown in English !

In association with the movie theater Luminor and as part of its event « Paris, the city of the cinema », Ciné-Balade offers english tours along with the screenings of Midnight in Paris, Amelie from Montmartre or Hugo. Other great parisian movies will be presented during this cycle in the historical movie theater.

Midnight in Paris :
Showings : 21 Juil 14h, 2 Aug 21h30, 22 Aug 18h
Cine tours : 21 Juil 17h30, 23 Juil 10h30, 2 Aug 10h30 & 17h30, 22 Aug 15h & 21h30

Amelie from Montmartre :
Showings : 29 Juil & 15 Aug 18h
Cine tours : 29 Juil 15h, 30 Juil 10h30, 15 Aug 15h, 16 Aug 10h30

Hugo Cabret :
Showings : 11 Aug 14h
Cine tours : 11 Aug 16h30, 12 Aug 14h

We will find the entire programmation of the Luminor by following  this link and by watching the video.

Des balades pour La Fête du Cinéma

 

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Incontournable depuis plus de 30 ans, La Fête du Cinéma a lieu cette année du dimanche 26 au mercredi 29 juin. Comme lors de chaque édition, les spectateurs vont pouvoir profiter de séances ciné à un tarif irrésistible – 4 € pour tous les films, toutes les salles partout en France !

Mais ce n’est pas tout ! En 2016, La Fête du Cinéma a souhaité remettre à l’honneur une série d’évènements en faveur du cinéma et ouvert à tous les publics. Projections inédites, animations originales, invités surprise, ateliers pour enfants, master class… Dans les musées, le métro, les aéroports et les espaces publics… La Fête battra son plein.

Cette année, Ciné-Balade est fier d’être partenaire de l’évènement et de vous proposer quatre de ses circuits durant le week-end. C’est ouvert à tous et gratuit !

Au programme :

Ciné-Balade Marais le samedi 25 juin à 10h30
Infos pratiques et réservation

Ciné-Balade Montmartre samedi 25 juin à 16h
Infos pratiques et réservation

Ciné-Balade Lumière dimanche 26 juin à 10h30
Infos pratiques et réservation

Ciné-Balade Minuit à Paris dimanche 26 juin à 16h
Infos pratiques et réservation

 

 

 

 

120 ans, ça se fête !

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Le 28 décembre 1895, à l’hôtel Scribe, les spectateurs parisiens découvraient pour la première fois cette invention extraordinaire qu’est le cinéma . C’est le début d’une grande aventure que nous allons revivre ensemble à travers trois visites exceptionnelles de 2h30 durant les vacances de Noël.

Les rendez-vous du 26, 27 et 28 décembre seront l’occasion de découvrir cette visite phare de Ciné-Balade, du fameux restaurant Lumière au Scribe jusqu’au Grand Rex en passant par l’Opéra Garnier, l’Opéra Comique ou les célèbres passages parisiens.

Outre deux visites le week-end à 15h, une visite de nuit est prévue lundi 28 à 18h.

N’hésitez pas à réserver dès que possible (vacances de Noël oblige !)
sur weezevent ou sur info@cine-balade.com 

Ciné-Balade à Culture au Quai

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Les 26 et 27 septembre, Ciné-Balade a proposé deux nouvelles visites en format court, le long du bassin de la Villette jusqu’au canal de l’Ourcq. Une occasion d’évoquer les films Mesrine : l’Ennemi public n° 1 de Jean-François Richet, Diva de Jean-Jacques Beineix, Micmacs à Tire Larigot de Jean-Pierre Jeunet ou encore Les Portes de la nuit de Marcel Carné et Zéro de conduite de Jean Vigo.

Le soleil et la bonne humeur étaient au rendez-vous ! Merci aux participants et à mes partenaires Paris Fait Son Cinéma et le magazine Vivre Paris.

En cadeau, un extrait du film Les Portes de la nuit dans lequel Yves Montand fredonne pour la première fois la chanson Les Feuilles mortes.

Ciné-Balade à Bruxelles

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Vendredi 28 août, Ciné-Balade s’invite à Bruxelles pour un parcours exceptionnel sur les traces du cinéma belge et international. En partenariat avec le festival Cameo, cinéma itinérant dont c’est la première édition et avec le Festival Kiosquorama. Au programme des festivités, une balade d’1h30 dans le centre de Bruxelles jusqu’au ParckFarm Tour & Taxis où des ateliers, conférences et projections plein air vous seront proposés.

Toutes les infos et réservations sont sur la page Facebook de l’évènement Caméo, cinéma itinérant. 

Merci au Brussels Film Office pour son aide.

Un été avec Paris Fait Son Cinéma

Ciné-Balade s’associe à Paris Fait Son Cinéma pour vous faire découvrir chaque mois un nouveau quartier sur les traces du 7ème Art. Après le succès des quatre premières éditions, nous avons choisi de vous embarquer pour la cinquième balade sur les lieux mythiques du cinéma autour des plus mythiques berges de Paris avec  la « Ciné-balade : Canal Saint Martin » du 2 au 30 août 2015.

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Plus de détails sur la page dédiée : la balade du mois

Infos pratiques et réservations ici www.weezevent.com

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Festival Quartiers d’Art 2015

Visuel 2015La 7ème édition du Festival Quartiers d’Art et ses nombreux ateliers et balades gratuits se déroulera du 14 au 17 mai durant le week-end de l’Ascension. Des
activités nombreuses vous révèleront la palette culturelle des quartiers, tout en mettant l’accent, cette année, sur les actions des femmes à l’occasion de la semaine de l’égalité. Quartiers d’Art : UN SPEED DATING en 345600 SECONDES à Paris (11ème, 18ème, 19ème et 20ème arrondissements), ainsi qu’à Pantin, Saint-Ouen, Les Lilas, Bagnolet…

Jeudi 14 mai à 17h, vous pourrez participer à la Ciné-Balade dans le 20ème arrondissement qui commencera exceptionnellement rue des Cascades devant les locaux de EthnoArt puis finira dans au parc des Buttes-Chaumont. Une occasion de boire un verre bien mérité au Rosa Bonheur…

Faites vos choix dans le programme puis inscrivez-vous sur le site de Quartiers d’Art ou contactez-moi !